mercredi 28 avril 2010
mardi 27 avril 2010
mardi 6 avril 2010
dimanche 4 avril 2010
* Joyeuses Pâques à toutes et tous
Campanile (ou la brioche de Pâques corse)
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CARTES NOËL-VŒUX-PÂQUES-ETC...
vendredi 2 avril 2010
jeudi 1 avril 2010
mercredi 31 mars 2010
mardi 30 mars 2010
lundi 29 mars 2010
vendredi 26 mars 2010
jeudi 25 mars 2010
mercredi 24 mars 2010
lundi 22 mars 2010
samedi 20 mars 2010
mardi 16 mars 2010
* Débat public au théâtre municipal de Bastia
Ce soir, l'événement politique était le débat organisé par CORSE-MATIN et RCFM avec nos candidats pour le 2ème tour de dimanche prochain.
Ange SANTINI (ump), Paul GIACOBBI (gauche réunie), Gilles SIMEONI (femu a corsica) et Jean-Guy TALAMONI (corsica libera).
800 personnes étaient présentes pour entendre la différence des quatre représentants des listes en compétition.
Les candidats se sont pliés au jeu des questions des journalistes et de l'auditoire.
J'y étais et mon choix pour l'avenir de ma région n'a pas changé.
Les candidats se sont pliés au jeu des questions des journalistes et de l'auditoire.
J'y étais et mon choix pour l'avenir de ma région n'a pas changé.
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lundi 15 mars 2010
* Un bel hommage...à lire
merci d'avoir existé !
Larmes à gauche
Jean Ferrat est mort la veille des élections régionales.
Le front de gauche aura un bulletin de moins.
Sa voix, elle, manquera à tout le monde.
Les gens de droite aimaient, eux aussi, cet homme droit.

Engagé sans chercher à être engageant.
Jean Ferrat préférait le peuple au people, la lumière de l'Ardèche à la chaleur des projecteurs.
Il était d'un autre temps mais racontait notre époque. Il a chanté Aragon, l'amour, la mort, les camarades, la France, les femmes, la guerre, les saisons, la vie quoi. Il a porté l'étoile jaune et la moustache forcément grisonnante. Il aurait pu posséder un haras tant ses chevaux de bataille étaient fiers et nombreux.
À 79 ans, le poète poussait encore des soupirs de rage et des cris du cœur. Il vivait, aimait, écrivait et pêchait à Antraigues.
Tranquille.
Presque retiré.
Là-bas, il écoutait le souffle du vent mais entendait toujours le fracas du monde.
On ne le voyait pas à la télé. Il n'avait pas la carte. Ni celle du PC. Le militant était libre. Comme ses chansons qui, longtemps encore, vont envahir nos têtes. "C'est la vie" est une promesse de l'aube. La femme est l'avenir de l'homme", une tendre réalité. Hier, Ferrat a rejoint Ferré. Depuis, la montagne se cache derrière le brouillard. Pour pleurer.
(Le billet de Philippe Camps de Corse-matin 14 mars 2010)
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dimanche 14 mars 2010
jeudi 11 mars 2010
mercredi 10 mars 2010
mardi 9 mars 2010
lundi 8 mars 2010
mardi 16 février 2010
* Film vu ce jour 22è Rencontres Cinéma Italien Bastia 2010 (prolongation)
FILM EN COMPÉTITION
VINCERE
date de sortie 25 novembre 2009
(2h08 version italienne - 1h58 version française)
(2h08 version italienne - 1h58 version française)
genre drame, biographie historique
réalisé par Marco Bellocchio
( sélection officielle festival de Cannes 2009 )
Ida rencontre Mussolini de manière fugace à Trente et en est éblouie.
Dans la vie de Mussolini, il y a un lourd secret que l'histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser (Giovanna Mezzogiorno) et un enfant Benito Albino (Fabrizio Costella) conçu, reconnu puis désavoué.
Elle le retrouve à Milan où il est un ardent militant socialiste qui harangue les foules et dirige le quotidien l'Avanti.
Ida croit en lui, en ses idées.
Pour l'aider à financer le Popolo d'Italia, point de départ du futur parti fasciste, elle vend tous ses biens...
Lorsque la guerre éclate, Benito Mussolini (Filippo Timi) s'engage et disparaît de la vie de la jeune maman, qui découvrira avec stupeur qu'il est déjà marié avec une autre femme.
Ida n'aura dès lors de cesse de revendiquer sa qualité d'épouse légitime et de mère du fils aîné de Mussolini, mais sera systématiquement éloignée de force et son enfant mis dans un institut.
Pourtant, elle ne se rendra jamais et ne cessera de revendiquer haut et fort sa vérité.
Ma note :

vu à Furiani séance de 19h
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FESTIVALS FILMS à BASTIA
lundi 15 février 2010
* Films vus ce jour 22è Rencontres Cinéma Italien Bastia 2010 (prolongation)
FILM EN COMPÉTITION
FORTAPÀSC
genres drame, biopic 2009 (1h48)
réalisé par Marco Risi
En 1985, Giancarlo Siani (Libero De Rienzo) est tué de dix balles de revolver.
Il avait 26 ans.
Nous le suivons ici dans les quatre derniers mois de sa vie : son dernier été, quand il descendait tous les jours dans l’enfer de Torre Annunziata, règne du boss mafieux Valentino Gionta (Massimiliano Gallo).
A cette période, tout tournait autour des intérêts pour la reconstruction de l’après-tremblement de terre de 1980.
Au milieu des « camorristes », des politiciens corrompus, des magistrats craintifs et des carabiniers impuissants, Giancarlo voyait. Il comprenait.
Il s’agit du seul journaliste qui ait été tué par la Camorra, il avait 26 ans, c'était le 23 septembre 1985.
Ma note :
vu à Furiani séance de 19h
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FILM EN COMPÉTITION
LA BELLA GENTE
( les gens bien )
de 2009 sorti en France en 2011 (1h38)
drame réalisé par Ivano De Matteo
drame réalisé par Ivano De Matteo
( Grand prix du Festival du film italien d'Annecy en 2009 )
Sans rien renier de leur passé, sans remettre en cause leur statut social et leur aisance financière.
Susanna (Monica Guerritore) et Alfredo (Antonio Catania) sont un couple très uni de quinquagénaires.
Ils ont été des militants de gauche très actifs et maintenant ils regardent avec une certaine amertume le monde tel qu'il est.
Des "bobos" dans toute leur splendeur.
Susanna milite dans l'humanitaire.
Elle œuvre dans un centre d'assistance aux femmes battues.
Aussi, lorsqu'elle voit une jeune prostituée, probablement d'Europe de l'Est, se faire corriger par son "protecteur" au bord de la route, à deux pas de leur maison de campagne, elle veut agir.
Elle demande à son mari d'aller la chercher pour la ramener chez eux.
Alfredo n'est pas très convaincu, mais il accepte.
Il lui est cependant difficile de faire comprendre à la jeune fille qu'il vient pour l'aider.
Elle croit qu'on l'enlève, elle se débat, s'enfuit, mais finalement Alfredo arrive à la faire changer d'avis.
Susanna lui parle alors avec douleur et gagne sa confiance.
La jeune prostituée lui exprime sa reconnaissance et Susanna se prend d'amitié pour elle, lui donne des vêtements, l'installe chez elle et la traite comme une invitée.
Nadja (Victoria Larchenko) change complètement d'aspect et ressemble vraiment à une jeune fille de bonne famille.
C'est ainsi, d'ailleurs, que Susanna et Alfredo la présentent à leurs amis.
Nadja se fait à sa nouvelle vie.
Tout est pour le mieux, jusqu'au jour où...
Ma note :

vu à Furiani séance de 14h30
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FESTIVALS FILMS à BASTIA
dimanche 14 février 2010
* Le palmarès du 22ème Festival Cinéma Italien de Bastia
LE PRIX DU PUBLIC :
LE PRIX DU JURY :
LA SICILIANA REBELLE de MARCO AMENTA
LE PRIX DU JURY :
LA BELLA GENTE de IVANO DE MATTEO
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FESTIVALS FILMS à BASTIA
samedi 13 février 2010
vendredi 12 février 2010
* Oiseaux du jardin ce vendredi 12 février
n'oublions pas en hiver de nourrir
et
d'abreuver nos oiseaux de jardin
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DOCUMENTAIRES,
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jeudi 11 février 2010
* Films vus ce jour 22è Rencontres Cinéma Italien Bastia 2010 11-02-2010
FILM EN COMPÉTITION
LA SICILIANA RIBELLE
( la sicilienne )
( la sicilienne )
réalisé en 2007 date de sortie 13 mai 2009 (1h53)
drame, policier italo-français de Marco Amenta
Le matin du 5 novembre 1991, Rita (Veronica D'Agostino), une jeune sicilienne de 17 ans, cartable d'écolière sur l'épaule, se présente devant le Procureur de Palerme (Emanuela Mulè), pour venger le meurtre de son père et de son frère, tous deux membres de la Cosa Nostra et assassinés par un clan rival.
À partir de cette date, ses jours sont comptés...
Comme la majorité des femmes appartenant à des familles de la mafia sicilienne, elle aurait dû se plier à l'Omerta, la loi du silence.
Elle aurait dû fermer les yeux, se soumettre comme sa mère et les générations précédentes.
Mais Rita n'est pas comme les autres.
Son existence se révèle un défi permanent, une remise en question de sa condition et de son destin.
Menacée dans sa région et par sa propre mère, Rita est contrainte d'abandonner la Sicile natale et de s'exiler clandestinement à Rome où un magistrat anti-mafia (Gérard Jugnot) la prend alors sous protection et la soutient dans sa lutte.
Ce magistrat sera assassiné en juillet 1992.
Elle se suicide une semaine plus tard à Rome.
Ma note :

vu à Furiani séance de 19h
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FILM EN COMPÉTITION
SOLO UN PADRE
( seul un père )
dramatique, sentimentale
2008-2009 (1h35)
2008-2009 (1h35)
réalisé par Luca Lucini
À Turin, Carlo (Luca Argentero) est un jeune dermatologue renommé que la vie n'a pas épargné.
Sa femme est morte en couches dix auparavant, mettant au monde la petite Sofia.
Heureusement, il est très entouré.
Mais les grands-parents prennent des vacances, Carlo se retrouve seul avec le bébé. Il essaie de bien faire, mais il n'a plus le temps pour rien.
Un matin, lors d'un jogging, il rencontre Camille (Diane Fleri), une jeune française qui est à Turin pour ses recherches sur la carte du cerveau humain.
Avec elle, il retrouve des émotions qu'il croyait perdues.
D'autant plus que la ravissante Camille se révèle d'un grand secours pour s'occuper de sa petite Sofia.
Ma note :
vu à Furiani séance de 17h
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FILM EN COMPÉTITION
COME DIO COMANDA
2009 (1h43)
drame réalisé par Gabriele Salvatores
Un coin de campagne abandonnée dans le Nord de l'Italie.
Grisailles et pluie, une route, des maisons éparses, des centres commerciaux.
La solitude.
C'est là que vit Rino Zena (Filippo Timi), chômeur chronique, avec son fils introverti Cristiano (Alvaro Caleca), un jeune adolescent renfermé.Grisailles et pluie, une route, des maisons éparses, des centres commerciaux.
La solitude.
Rino éduque Cristano en lui inculquant ses principes, un mélange de racisme, de machisme, de nazisme et de violence.
Une éducation que Cristino qui vénère son père n'est absolument pas en mesure de critiquer.
Ils sont seul contre tous, particulièrement contre l'ingérence des services sociaux qui pourraient bien les séparer.
Ils ont pour seul ami un marginal baptisé Quatro Formaggi (Elio Germano) qui leur est très attaché. Victime d'un accident, il n'a plus toute sa tête.
Il a des crises mystiques, mêlées à de curieuses obsessions, dont celle pour une jeune star du porno, Fabiana (Angelica Leo) qu'il croit reconnaître chez une camarade de classe de Cristano.
Par une nuit d'orage, le drame éclate.
Ma note :
vu à Furiani séance de 14h30
Libellés :
FESTIVALS FILMS à BASTIA
mercredi 10 février 2010
* Films vus ce jour 22è Rencontres Cinéma Italien Bastia 2010
FILM HORS COMPÉTITION
IL PAPÀ DI GIOVANNA
( le père de Giovanna )
sorti 12 Septembre 2008 (1h44)
drame réalisé par Pupi Avati
(prix d'interprétation Silvio Orlando Mostra de Venise 2008)
Bologne 1938.
Michele Casali (Silvio Orlando) se trouve dans une situation désespérée : Giovanna (Alba Rohrwacher), sa fille unique encore adolescente, a tué par jalousie sa camarade de classe. Dans le milieu bourgeois dans lequel le crime est commis, l'affaire suscite une profonde émotion associée à de l'incrédulité.
Considérée comme malade mentale, la jeune fille évite la prison mais est enfermée dans un hôpital psychiatrique de Reggio Emilia où elle restera jusqu'à l'âge de 24 ans.
Pendant cette période d'isolement presque total la seule personne qui s'occupe de Giovanna est son père qui, pour rester près de la jeune fille, quitte Bologne pour Reggio.
Avec talent et sensibilité, Pupi Avati évoque Bologne (sa ville natale) pendant le fascisme et offre à Silvio Orlando un rôle magnifique couronné par un prix d'interprétation décerné à l'unanimité à la Mostra de Venise 2008.
Ma note :

vu à Furiani séance de 19h
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FILM HORS COMPÉTITION
IL GRANDE SOGNO
( le rêve italien )
date de sortie 10 mars 2010 (1h40)
comédie dramatique, historique
réalisée par Michele Placido
réalisée par Michele Placido
( sélection officielle Mostra de Venise 2009 )
Nicola (Riccardo Scamarcio), un beau jeune homme de la région des Pouilles (Sud de l'Italie) est policier mais rêve de devenir acteur et se retrouve infiltré dans un monde étudiant en ébullition.
Nous sommes en 1968.
La jeune génération rêve de changer le monde, enfreint les règles, prône l'amour libre.
Tout semble possible.
À l'université, il rencontre Laura (Jasmine Trinca), une jeune fille de la bourgeoisie catholique italienne, étudiante brillante et passionnée qui rêve d'un monde sans injustices et Libero (Luca Argentero), d'origine ouvrière, leader du mouvement étudiant qui rêve de révolution.
Entre les trois jeunes gens naissent des sentiments forts et passionnés.
Laura, séduite de part et d'autre, doit choisir entre Nicola et Libero.
Même les jeunes frères de Laura, Giulo et Andrea se laissent emporter par le climat de contestation et sèment le trouble dans la famille.
Cette histoire s'inspire de l'expérience autobiographique de Michele Placido, policier, qui, une fois arrivé à Rome, décida de prendre le chemin de l'art dramatique... son grand rêve.
Ma note :

vu au Théâtre de Bastia séance de 14h30
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