Match 8è journée suivi à la radio
Source Corse-matin 12479 spectateurs
samedi 27 septembre 2014
mercredi 24 septembre 2014
* Bastia 0 - Nantes 0
Match 7è journée suivi à la radio
Source Corse-matin 11380 spectateurs
Source Corse-matin 11380 spectateurs
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Sporting Club Bastia
lundi 22 septembre 2014
* Film vu ce soir au cinéma Le village 92 à La Léchère
LES SAVEURS DU PALAIS
Hortense Laborie (Catherine Frot) est une cuisinière réputée qui vit dans le Périgord. A sa grande surprise, le Président de la République (Jean d'Ormesson) la nomme responsable de ses repas personnels au Palais de l'Élysée. Malgré les jalousies des chefs de la cuisine centrale, Hortense s’impose avec son caractère bien trempé. L’authenticité de sa cuisine séduira rapidement le Président, mais dans les coulisses du pouvoir, les obstacles sont nombreux…
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FILMS VUS
dimanche 21 septembre 2014
* Tempête sur le lac d'Annecy...
... APRÈS UN DÉJEUNER EN TERRASSE
JUSTE LE TEMPS DE SE METTRE À L'ABRI EN VOITURE
samedi 20 septembre 2014
mercredi 17 septembre 2014
* Film vu ce soir au cinéma Le village 92 à La Léchère
MÖBIUS
Grégory Lioubov (Jean Dujardin), un officier des services secrets russes est envoyé à Monaco afin de surveiller les agissements d’un puissant homme d’affaires. Dans le cadre de cette mission, son équipe recrute Alice (Cécile de France), une surdouée de la finance. Soupçonnant sa trahison, Grégory va rompre la règle d’or et entrer en contact avec Alice, son agent infiltré. Naît entre eux une passion impossible qui va inexorablement précipiter leur chute.
Ma note :
Vu à la médiathèque de La Léchère 18H30 (Savoie)
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FILMS VUS
lundi 15 septembre 2014
* Film vu ce soir au cinéma Le village 92 à La Léchère
ARRÊTE DE PLEURER PÉNÉLOPE
Chloé (Juliette Arnaud), Léonie (Corinne Puget) et Pénélope (Christine Anglio), trois amies d’enfance qui se sont perdues de vue depuis de nombreuses années, sont convoquées chez le notaire. La tante de Chloé, chez qui elles avaient l’habitude de passer leurs vacances d’été, leur a légué à toutes les trois sa maison à la campagne. Encouragées par Chloé, elles décident de partir un week-end pour vider la maison afin de la vendre. Une fois sur place, les souvenirs refont surface. Entre règlements de comptes, vieux secrets à moitié oubliés et fous rires, les filles s’apprêtent à passer un très très long weekend...
Ma note :
Vu à la médiathèque de La Léchère 18H30 (Savoie)
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FILMS VUS
samedi 13 septembre 2014
* Bastia 1 - Lens 1
Match de la 5ème journée suivi à la radio
Source Corse-matin 12479 spectateurs
Source Corse-matin 12479 spectateurs
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Sporting Club Bastia
vendredi 12 septembre 2014
* Dans les airs entre Bastia et Lyon
DÉPART 10H50 POUR LYON ARRIVÉE 11H40 OÙ JE RETROUVE MON FRÈRE OLIVIER POUR PRENDRE LA DIRECTION DE NAVETTE POUR TROIS SEMAINES DE CURE À LA LÉCHÈRE COMMUNE AIGUEBLANCHE (SAVOIE)
* Absent pour quelques jours
Bonjour à tous les visiteurs de mon blog,
je suis absent pour quelques semaines.
Un petit tour en Savoie (3 semaines), visite au Mondial de l'auto et deux jours dans le Golfe du Morbihan en Bretagne.
Photos et vidéos à mon retour.
je suis absent pour quelques semaines.
Un petit tour en Savoie (3 semaines), visite au Mondial de l'auto et deux jours dans le Golfe du Morbihan en Bretagne.
Photos et vidéos à mon retour.
jeudi 11 septembre 2014
* Casamozza Bastia en AMG 800
FILMÉ PAR MON BEAU-FRÈRE DÉDÉ
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TRAIN CORSE VIDÉOS - PHOTOS - INFOS
vendredi 5 septembre 2014
dimanche 31 août 2014
* Bordeaux 1 - Bastia 1
Match suivi à la télé.
Le SC Bastia a pris un bon point sur la pelouse des Girondins cet après-midi. Bordeaux a évité le pire, le Sporting ayant ouvert le score et aurait dû bénéficier d'un penalty (erreur d'arbitrage-encore une) pour faire le break.
Rolan (78è) ayant répondu à l’ouverture du score de Tallo (18è).
ANECDOTE :
À noter que les Bastiais n'ont pu évoluer dans leurs couleurs traditionnelles.
L’intendant du club s’est trompé dans les couleurs de maillot à amener en Gironde et du coup, c’est le club bordelais qui a dépanné Bastia.
Le SC Bastia a pris un bon point sur la pelouse des Girondins cet après-midi. Bordeaux a évité le pire, le Sporting ayant ouvert le score et aurait dû bénéficier d'un penalty (erreur d'arbitrage-encore une) pour faire le break.
Rolan (78è) ayant répondu à l’ouverture du score de Tallo (18è).
ANECDOTE :
À noter que les Bastiais n'ont pu évoluer dans leurs couleurs traditionnelles.
L’intendant du club s’est trompé dans les couleurs de maillot à amener en Gironde et du coup, c’est le club bordelais qui a dépanné Bastia.
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Sporting Club Bastia
* Train des plages entre Île-Rousse et Calvi vidéo TF1 journal de 13h00
Ce petit train s'arrête à la demande et est très fréquenté l'été.
Mais il est aussi très utile toute l'année pour la vie quotidienne ou pour les salariés, écoliers et étudiants, etc...
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TRAIN CORSE VIDÉOS - PHOTOS - INFOS
jeudi 28 août 2014
samedi 23 août 2014
* Bastia 1 - Toulouse 0
Match suivi à la télé
La saison enfin lancée, le SPORTING a remporté sa première victoire ce soir devant 13813 spectateurs y compris
les abonnés sur une pelouse en mauvais état
La saison enfin lancée, le SPORTING a remporté sa première victoire ce soir devant 13813 spectateurs y compris
les abonnés sur une pelouse en mauvais état
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Sporting Club Bastia
mardi 19 août 2014
samedi 16 août 2014
samedi 9 août 2014
* Bastia 3 - Marseille 3
Match suivi à la télé
Temps chaud...
Pelouse en bon état
Spectateurs 15537
Mené d'une longueur au repos, distancé de deux buts à l'heure de jeu, le Sporting s'est arraché pour prendre un premier point face à un gros de la ligue1
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Sporting Club Bastia
vendredi 8 août 2014
* Aujourd'hui fête au village Penta-di-Casinca
EXTRAIT FEU D'ARTIFICE
**************************************
CHORALE DE FEMMES SCOLA IN FESTA DE FOLELLI
EN L'ÉGLISE SAN MICHELE
EN L'ÉGLISE SAN MICHELE
DIO VI SALVI REGINA
********************************
GROUPE POLYPHONIQUE A RICUCCATA
EN L'ÉGLISE SAN MICHELE
EN L'ÉGLISE SAN MICHELE
EXTRAITS DE PLUSIEURS CHANTS
L'UNE DE LEUR MEILLEURE INTERPRÉTATION
POUR LA 4è ANNÉE CONSÉCUTIVE L' ASSOCIATION SPORTIVE, CULTURELLE ET ARTISTIQUE DE PENTA-DI-CASINCA (ASCAP) A ORGANISÉ L'ÉVENEMENT
"PAESE IN LUCE - PAESE IN FESTA"
"PAESE IN LUCE - PAESE IN FESTA"
SPECTACLES DE RUE - ANIMATION CULTURELLE - MUSIQUES -
DÉGUSTATION - FEU D'ARTIFICE - BAL POPULAIRE
DÉGUSTATION - FEU D'ARTIFICE - BAL POPULAIRE
samedi 2 août 2014
* Bastia 1 - Genoa FC 0
Enfin une victoire pour Bastia !
Le SCB aura attendu le dernier de ses cinq matches amicaux pour enfin connaître le goût de la victoire.
Après trois nuls et une défaite cet été, les Bastiais ont dominé Genoa FC (1-0) ce soir à Furiani.
Le seul but de la rencontre a été inscrit par le Belge Gillet, l'une des nombreuses recrues de l'effectif
de Claude Makelele (55è).
Les Corses débuteront la saison face à l'OM samedi
prochain à 21h.
Le SCB aura attendu le dernier de ses cinq matches amicaux pour enfin connaître le goût de la victoire.
Après trois nuls et une défaite cet été, les Bastiais ont dominé Genoa FC (1-0) ce soir à Furiani.
Le seul but de la rencontre a été inscrit par le Belge Gillet, l'une des nombreuses recrues de l'effectif
de Claude Makelele (55è).
Les Corses débuteront la saison face à l'OM samedi
prochain à 21h.
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Sporting Club Bastia
samedi 26 juillet 2014
* 21è Festival du Film de Lama (Haut-Nebbio)
DU 26 JUILLET AU 1er AOÛT
Les réalisateurs présents à Lama : - Bertrand Bonello pour SAINT LAURENT samedi 26 juillet.
- Mélissa Epaminondi pour LAVEZZI dimanche 27 juillet.
- Caroline Poggi pour TANT QU'IL NOUS RESTE DES FUSILS A POMPES lundi 28 juillet.
- Thomas Lilti pour HIPPOCRATE mardi 29 juillet.
- Amine Sabir pour LE VOYAGE DANS LA BOÎTE mardi 29 juillet.
- Céline Sciamma pour BANDE DE FILLES mercredi 30 juillet.
- Julie Perreard pour MARCU MARIA mercredi 30 juillet.
- Marie Amachoukeli et Claire Burger pour PARTY GIRL jeudi 31 juillet.
- Julien Meynet pour LA TERRE BRÛLÉE jeudi 31 juillet.
- Thomas Cailley pour LES COMBATTANTS vendredi 1er août.
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FESTIVAL DU FILM DE LAMA
vendredi 25 juillet 2014
* Bastia-Norwich City 1 - 1
Troisième match amical pour le SCB ce soir.
Buts : Kamano (65è) pour Bastia
Pilkington (85è) pour Norwich City (L2 anglaise)
Buts : Kamano (65è) pour Bastia
Pilkington (85è) pour Norwich City (L2 anglaise)
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Sporting Club Bastia
mardi 22 juillet 2014
* Clermont Foot 0 - Bastia 0
Match amical ce soir à Aix-les-Bains, entre Clermont Foot 63
et le Sporting.
et le Sporting.
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Sporting Club Bastia
samedi 19 juillet 2014
* Évian TG 2 - Bastia 1
Match amical ce soir à Aix-les-Bains, entre Évian et
le Sporting.
Évian s'est imposé 2-1 malgré une bonne première mi-temps des bleus.
But pour le SCB : Boudebouz
le Sporting.
Évian s'est imposé 2-1 malgré une bonne première mi-temps des bleus.
But pour le SCB : Boudebouz
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Sporting Club Bastia
* On voyage toujours plus en train (Corse-matin)
Le rail séduit une clientèle nombreuse.
Si bien que certains jours, sur certains tronçons, et à certaines heures les rames affichent complet.
La situation témoigne des progrès accomplis par le mode de transport.
Elle suscite aussi une réflexion et des projets d'avenir.
De plus en plus nombreux à préférer le train et tout au long de l'année.
Les chemins de fer de la Corse se sont hissés à la hauteur des enjeux commerciaux de leur époque.
Sans surprise l'évolution se solde par une hausse sensible du trafic passager. « Nous avons transporté 828 240 voyageurs en 2013, soit 18 % de plus qu'en 2012 et 32 % de plus qu'en 2011 », se félicite Jean-Baptiste Bartoli, directeur général de la société anonyme d'économie mixte - SAEM - Chemins de fer de la Corse.
Les chiffres consacrent un succès. « Aujourd'hui nous pouvons nous targuer d'être l'axe structurant du transport public des voyageurs en Corse », reprend le responsable.
L'afflux de passagers supplémentaire contribue à promouvoir, dans une large mesure, la prospérité de la SAEM. « Pour l'année 2013, la recette s'établit à 4,2 millions d'euros. Nous avons gagné 0,8 million d'euros de plus qu'en 2012 et 1,8 million d'euros de plus par rapport à 2011 », poursuit le directeur général.
Le premier semestre 2014 confirme la tendance. « Nous continuons sur cette lancée », se réjouit-on.
Les progrès accomplis interviennent dans un cadre d'un contrat souscrit à l'échelon territorial.
Les règles du jeu sont fixées. « Nous avons à répondre aux prescriptions de la délégation de service publique - DSP - et nous sommes signataires d'une convention compte tenu de cette attribution », résume Michel Stefani, président de la SAEM. Dans ce périmètre, les Chemins de fer de la Corse veilleront, entre autres, à la mise en œuvre d'un « plan de transport organisé autour des moyens mis à notre disposition et dont la Collectivité territoriale de Corse - CTC - est propriétaire, c'est-à-dire les 12 rames AMG en exploitation et les 4 Soulé.
Le document précise le nombre de personnes à transporter, la capacité en places à offrir, par exemple.
Sécurité et économies
Désormais, le contexte se caractérise par une certaine maturité.
L'histoire s'est éclairée peu à peu.
Le train de Corse avance par élimination des obstacles. Le temps de « l'adaptation » et des « difficultés techniques » est révolu. Celui du « déverminage » des machines aussi. « Il faut faire tourner les autorails et au fur et à mesure de cet exercice, nous réduisons les points d'incertitude et nous rendons, par conséquent, le matériel plus fiable. La procédure a débuté en juin 2012 », explique-t-on. La force des Chemins de fer de la Corse est d'offrir à sa clientèle une desserte fiable.
Les trains partent et arrivent à l'heure dite. « Notre taux de régularité avoisine aujourd'hui 92 % », insiste Jean-Baptiste Bartoli.
Le transporteur estime aussi être en capacité de proposer à sa clientèle « un véritable service public ».
La réussite est pour partie conditionnée par les nouveaux autorails « climatisés, équipés de prises pour les ordinateurs, de tablettes ».
Le travail accompli avec la CTC et la réhabilitation des haltes ferroviaires du Ricanto, des Salines, d'Effrico, la rénovation de la gare de Vivario et la réfection à venir à partir de septembre des haltes à proximité de Bastia participent à la santé nouvelle du secteur. « Tragone a d'ores et déjà été reconstruite.
L'ouvrage comprend des abris pour les voyageurs, des dispositifs d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, des bornes tactiles » La structure industrielle se modernise et la population suit la cadence.
De l'avis commun, la dynamique enclenchée s'assimile « à une réappropriation par les Corses de ce moyen de transport original ». Elle va dans le sens du développement durable.
Le train progresse, la voiture recule, et les émissions de gaz à effet de serre diminuent. Les réactions vertueuses s'enchaînent tandis que le train s'impose « en tant qu'objectif essentiel en termes d'aménagement du territoire ».
Parmi les fidèles partisans de michelines et wagons, les jeunes figurent désormais en bonne position. « Nous sommes très satisfaits du système de gratuité mis en place par la CTC pour les étudiants. 1 200 y ont adhéré », souligne Michel Stefani. La solution ferroviaire à l'avantage de la sécurité et de la rationalité économique. « Les étudiants sont moins nombreux sur la route. Ils se déplacent dans des conditions plus sûres », commente-t-on au sein des Chemins de Fer de la Corse. Les voyageurs à destination de Corte pour l'essentiel estiment aussi faire une bonne affaire. Le train a des incidences très positives sur le budget. « Ils disent faire des économies non-négligeables.
Certains ont fait le choix d'effectuer le trajet aller et retour tous les jours entre l'université et le domicile familial.
Ce qui leur évite de louer un studio ou bien une chambre », analyse-t-on.
Les AMG ont aussi rendez-vous avec les collégiens et les lycéens. L'institution, à ce stade, donne un supplément de sens au rail. « Nous avons signé des conventions avec la Communauté d'agglomération du pays ajaccien - Capa - et avec le conseil général de la Haute-Corse afin d'assurer le transport de ce public », rappelle Michel Stefani.
28 allers et retours entre Bastia et Casamozza
Le train, de plus en plus souvent, est au cœur de la sortie scolaire. « Nous sommes très sollicités, à présent, par des enseignants qui souhaitent se rendre avec leur classe jusqu'à Vizzavona, jusqu'à Savaggio par exemple. De fait, le train se retrouve associé au parcours pédagogique de découverte des enfants ».
Dans le même temps, on va du centre-ville aux localités périphériques autrement. « Par exemple, beaucoup d'actifs font le choix de laisser leur véhicule, le matin, sur un parking de délestage comme Casamozza puis de prendre le train afin de gagner Bastia. On observe un phénomène comparable même s'il est de moindre ampleur autour d'Ajaccio.
On rejoint Mezzana en voiture et on poursuit en train jusqu'à leur lieu de travail situé au cœur d'Ajaccio. Dans cette zone, grâce aux accords passés avec la Capa, les détenteurs de titres de bus ont la possibilité de prendre le train.
Le suburbain de Bastia et d'Ajaccio correspondent à 28 et 10 allers et retours chaque jour », constatent les responsables.
La méthode se révèle efficace pour éviter les embouteillages à l'entrée des deux villes. Tandis que l'exigence de mobilité est satisfaite.
L'art fait, à son tour, bon ménage avec le rail.
La relation se noue lors de manifestations culturelles, par l'entremise « de créateurs, de photographes et de peintres qui recherchent à travers le train et le réseau ferroviaire un support pour leurs œuvres.
Nous accédons à leurs demandes dans la mesure du possible », remarquent Michel Stefani et Jean-Baptiste Bartoli.
Les Chemins de Fer de la Corse se pensent en transporteurs mais aussi en partenaires « des événements qui se déroulent autour de notre réseau, à l'image de A Fiera di a caccia è di a pesca à Ponte Novu, de A Fiera di u casgiu à Venaco, du Festival du polar », précise-t-on.
Des usages variés
À la belle saison, en particulier, le train de Corse s'ajuste aux modes de vie touristiques. Il réalise ainsi une part de sa mission. « Il n'y a qu'un service public dont l'objet est de transporter des usagers sans distinction. Cela étant, les spécificités du réseau, la beauté des sites traversés attirent de nombreux vacanciers », reconnaît-on. L'intérêt estival implique un nouvel ordre.
C'est prévu dans le texte.
Le train de Corse a ses passages obligés et ses figures imposées. « La convention de DSP élaborée par la CTC prévoit la mise en œuvre d'un plan de transport adapté en conséquence en respectant les principes de sécurité ferroviaire », souligne Michel Sefani. Le projet est mis à exécution. « C'est ce que nous faisons sur le terrain », reprend-il. Les responsables raisonnent alors à partir « d'indicateurs qui permettent de mesurer la fréquentation en fonction de la nature des différents usages, quotidien, ponctuels, scolaires ou bien touristiques ».
Il n'y a pas de doute.
Le scénario est bien responsable. Il n'empêche pas pour autant les pics de fréquentation.
Les heures de pointe sont bien connues des voyageurs.
Le train du vendredi de 16 h 50 est en direction d'Ajaccio, de Bastia, ainsi que les trains du lundi matin sont considérés comme des « points noirs » de la semaine. « Ils sont bondés de façon systématique », affirment des étudiants.
Ceux-ci constituent l'essentiel de l'effectif à ces périodes-là.
Comme dans le métro, le RER, ou le train de banlieue, ils doivent supporter la promiscuité, l'inconfort et parfois quelques incivilités, comme autant d'aléas du transport en commun.
La belle saison est traditionnellement chargée aussi.
C'est au tour des touristes, pour l'essentiel, de s'entasser. Quelques étudiants sont aussi de la partie.
Pour ces usagers réguliers, la solution pourrait venir de « l'affrètement d'un wagon supplémentaire ».
Commande centralisée de voie unique
On serait alors plus au large et plus à l'aise.
La proposition est simple en théorie.
Dans les faits, modifier la longueur d'une rame exige la « constitution d'un dossier volumineux ».
Les CFC sont à l'œuvre. « Avec les services de l'État nous étudions la possibilité de mettre en circulation des unités multiples. Nous pensons à accrocher deux autorails à certaines heures. La perspective exige une analyse approfondie de différentes problématiques telles que la longueur des quais, la signalétique, la formation du personnel, la sécurité ».
Sur les rails, le moindre changement est soumis à un ensemble de paramètres complexes et divers à la fois. « Nous devons combiner l'offre de service, les moyens en exploitation pour la satisfaire, les contraintes inhérentes à la voie unique ainsi que les systèmes de gestion des trafics. Ils sont pour l'heure au nombre de deux ; le cantonnement téléphonique et la commande centralisée de voie unique - CCUV - entre Casamozza et Bastia.
Ce système réunit l'homme et l'informatique », développe Michel Stefani.
La marge de manœuvre des Chemins de fer de la Corse est régie par d'autres facteurs tels que « le temps de travail et le temps de repos indispensable des agents et bien sûr les règles de sécurité ferroviaire », complète le président.
Le travail d'ajustement est très fin « mais il doit être poursuivi. Nous devons anticiper, maintenir notre qualité de service. »
Le transporteur ferroviaire craint à un moment ou à un autre « d'être confronté à une demande supérieure à nos capacités ».
Alors, d'ores et déjà la réflexion porte sur le tronçon Bastia-Casamozza, « car nous avons du monde dans les trains », observe-t-on.
À la rentrée de septembre, les Chemins de fer de la Corse visent « un cadencement à la demi-heure, de 6 h le matin à 20 h le soir ».
Le transporteur compte également « ajouter quelques navettes sur le périurbain entre Ajaccio et Mezzana ».
Les projets « qui apporteront plus de places et, donc de confort » se construisent dans « le strict respect des règles de sécurité posées par le Service technique des remontées mécaniques et du transport guidé - STRMTG.
À plus longue échéance, l'avenir du rail local passera par le déploiement de la commande centralisée de voie unique. « Nous sommes en train d'y réfléchir avec le service ferroviaire de la CTC », indique Jean-Baptiste Bartoli. « Pour le moment, l'ensemble du réseau à l'exception de Casamozza-Bastia, est géré par cantonnement téléphonique. Les agents communiquent par téléphone », explique-t-il.
Le changement, susceptible d'intervenir « d'ici 3 ou 4 ans permettra d'améliorer et d'augmenter les circulations sur la totalité du réseau corse ».
La sphère périurbaine ajaccienne pourrait aussi s'étendre. « Avec la CCUV, on pourrait imaginer un cadencement à partir non plus de Mezzana mais de Bocognano. En cantonnement téléphonique nous ne pouvons pas faire ce que nous voulons.
Les directives sont très draconiennes et nous n'y dérogeons pas », envisage-t-on.
Le supplément de confort viendra aussi de l'utilisation de cartes magnétiques, de la présence de panneaux d'affichage lumineux dans les gares.
On réaménage, on met en conformité les quais, on soigne l'accueil.
L'orientation est inscrite dans « le Schéma des investissements ferroviaires voté par l'assemblée de Corse ».
Une manière de reconnaître le rôle structurant du train.
Prochain arrêt : Folelli
3h 20.
C'est la durée moyenne d'un trajet ferroviaire sans encombre entre Ajaccio et Bastia. « Nous avons privilégié la sécurité et la régularité », assure Jean-Baptiste Bartoli.
Le directeur n'exclut pas la possibilité « d'approcher les 3 h.
Nous allons essayer.
Mais nous n'irons pas en dessous de ce seuil ».
Dans tous les cas, le train restera tributaire d'un éboulement, d'un affaissement de terrain.
Il passera alors « en mode dégradé ou en marche prudente. Les procédures de sécurité comportent différents degrés », note-t-on. Le temps du voyage s'allonge d'autant.
Mais le train avance envers et contre tout, été comme hiver. « Nous sommes équipés d'un loco tracteurs avec une étrave. Les services de l'équipement des CFC sont en alerte dès que la météo annonce de la neige. Ils dégagent ensuite la voie », explique le directeur.
On ne supprimera pas l'aléa et on ne doublera pas non plus la voie soutenue par
1432 ouvrages d'art.
On envisage cependant d'aménager des aires de croisement supplémentaires « destinées à faciliter la gestion des circulations ».
Pour l'heure le train de Corse effectue chaque jour 5 allers et retours entre Ajaccio et Bastia, deux allers et retours entre Calvi et Ponte Leccia, « le nœud du réseau ». 5 navettes circulent entre l'Île-Rousse et Calvi au quotidien. 70 % de la clientèle des CFC se concentrent sur le périurbain.
Le demi-mouvement, c'est-à-dire Ajaccio-Corte et Bastia-Corte, draine du monde aussi.
Les horaires sont établis en fonction des besoins de déplacement exprimés par la clientèle.
Les agents des CFC procèdent à partir d'un recensement des « heures de travail, des attentes des usagers ».
À cela s'ajoutent les enquêtes de satisfaction, les comptages afin « d'adapter au mieux les horaires distribués au public. »
S'agissant de la desserte de Corte, les CFC sont allés à la rencontre des étudiants, des enseignants et autres salariés, à travers des forums, des questionnaires, et depuis des stands dressés sur les campus. « Le train de 11 h 06, par exemple, au départ d'Ajaccio et de Bastia a été mis en place pour les gens qui commencent leur cours en début d'après-midi »
Le premier volet de l'étude est achevé.
Le second est ouvert. Il faudra ensuite que l'assemblée de Corse délibère.
Mais pour l'heure quelques hypothèses fortes se dessinent. « Nous savons qu'il ne sera pas trop difficile d'avancer jusqu'à Folelli à 19 kilomètres de Casamozza.
En outre, sur cette portion, les collectivités sont restées propriétaires des anciennes emprises ferroviaires. Mais la question des expropriations se posera quand même. Ensuite, il sera sans doute nécessaire de construire un pont pour franchir le Fum'Alto », détaille Michel Stefani.
De l'avis commun, le jeu en vaut la chandelle. « Si l'on veut dans les 10 ans à venir limiter l'utilisation de la voiture dans le centre de Bastia » Jean-Baptiste Bartoli place aussi l'accent sur « un véritable levier de développement pour le chemin de fer », sur « un bassin de population demandeur. Nous avons quelques centaines d'abonnés qui viennent de la région de Folelli prendre le train à Casamozza ».
La suite consistera à déterminer si le train ira au-delà de Folelli.
Dans cette perspective, « Plusieurs phases de travaux sont envisageables. », commente le président.
La construction d'1 kilomètre de voie ferré réclame un investissement de 5 millions d'euros.
Le fret sera une autre manière d'appréhender les années à venir.
Au CFC on espère bien passer de « la petite messagerie au transport de marchandise ». La circulation des trains pourrait s'effectuer la nuit. Mais de nombreuses questions sont à résoudre. « Il y a une grosse machinerie derrière les AMG », reconnaît-on. Nouveau logo et nouvelle identité visuelle.
Les Chemins de fer de la Corse - Camini di ferru di a Corsica changent d'image sur les autorails, dans les gares, sur la tenue vestimentaire des agents et sur le papier. L'objectif est de permettre une « identification claire et homogène ».
Le transporteur s'affirme ainsi dans un dégradé de bleu et de noir.
Au passage il établit une relation forte avec la CTC, « notre principal actionnaire. Le code de couleur reprend la charte graphique de l'institution régionale », précise-t-on. Le visuel reflète la volonté de valoriser tout à la fois la « territorialité, le patrimoine, le lien entre le nord et le sud, entre les hommes ainsi que le service et le développement ». Novateur et réussi.
La situation témoigne des progrès accomplis par le mode de transport.
Elle suscite aussi une réflexion et des projets d'avenir.
De plus en plus nombreux à préférer le train et tout au long de l'année.
Les chemins de fer de la Corse se sont hissés à la hauteur des enjeux commerciaux de leur époque.
Sans surprise l'évolution se solde par une hausse sensible du trafic passager. « Nous avons transporté 828 240 voyageurs en 2013, soit 18 % de plus qu'en 2012 et 32 % de plus qu'en 2011 », se félicite Jean-Baptiste Bartoli, directeur général de la société anonyme d'économie mixte - SAEM - Chemins de fer de la Corse.
Les chiffres consacrent un succès. « Aujourd'hui nous pouvons nous targuer d'être l'axe structurant du transport public des voyageurs en Corse », reprend le responsable.
L'afflux de passagers supplémentaire contribue à promouvoir, dans une large mesure, la prospérité de la SAEM. « Pour l'année 2013, la recette s'établit à 4,2 millions d'euros. Nous avons gagné 0,8 million d'euros de plus qu'en 2012 et 1,8 million d'euros de plus par rapport à 2011 », poursuit le directeur général.
Le premier semestre 2014 confirme la tendance. « Nous continuons sur cette lancée », se réjouit-on.
Les progrès accomplis interviennent dans un cadre d'un contrat souscrit à l'échelon territorial.
Les règles du jeu sont fixées. « Nous avons à répondre aux prescriptions de la délégation de service publique - DSP - et nous sommes signataires d'une convention compte tenu de cette attribution », résume Michel Stefani, président de la SAEM. Dans ce périmètre, les Chemins de fer de la Corse veilleront, entre autres, à la mise en œuvre d'un « plan de transport organisé autour des moyens mis à notre disposition et dont la Collectivité territoriale de Corse - CTC - est propriétaire, c'est-à-dire les 12 rames AMG en exploitation et les 4 Soulé.
Le document précise le nombre de personnes à transporter, la capacité en places à offrir, par exemple.
Sécurité et économies
Désormais, le contexte se caractérise par une certaine maturité.
L'histoire s'est éclairée peu à peu.
Le train de Corse avance par élimination des obstacles. Le temps de « l'adaptation » et des « difficultés techniques » est révolu. Celui du « déverminage » des machines aussi. « Il faut faire tourner les autorails et au fur et à mesure de cet exercice, nous réduisons les points d'incertitude et nous rendons, par conséquent, le matériel plus fiable. La procédure a débuté en juin 2012 », explique-t-on. La force des Chemins de fer de la Corse est d'offrir à sa clientèle une desserte fiable.
Les trains partent et arrivent à l'heure dite. « Notre taux de régularité avoisine aujourd'hui 92 % », insiste Jean-Baptiste Bartoli.
Le transporteur estime aussi être en capacité de proposer à sa clientèle « un véritable service public ».
La réussite est pour partie conditionnée par les nouveaux autorails « climatisés, équipés de prises pour les ordinateurs, de tablettes ».
Le travail accompli avec la CTC et la réhabilitation des haltes ferroviaires du Ricanto, des Salines, d'Effrico, la rénovation de la gare de Vivario et la réfection à venir à partir de septembre des haltes à proximité de Bastia participent à la santé nouvelle du secteur. « Tragone a d'ores et déjà été reconstruite.
L'ouvrage comprend des abris pour les voyageurs, des dispositifs d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, des bornes tactiles » La structure industrielle se modernise et la population suit la cadence.
De l'avis commun, la dynamique enclenchée s'assimile « à une réappropriation par les Corses de ce moyen de transport original ». Elle va dans le sens du développement durable.
Le train progresse, la voiture recule, et les émissions de gaz à effet de serre diminuent. Les réactions vertueuses s'enchaînent tandis que le train s'impose « en tant qu'objectif essentiel en termes d'aménagement du territoire ».
Parmi les fidèles partisans de michelines et wagons, les jeunes figurent désormais en bonne position. « Nous sommes très satisfaits du système de gratuité mis en place par la CTC pour les étudiants. 1 200 y ont adhéré », souligne Michel Stefani. La solution ferroviaire à l'avantage de la sécurité et de la rationalité économique. « Les étudiants sont moins nombreux sur la route. Ils se déplacent dans des conditions plus sûres », commente-t-on au sein des Chemins de Fer de la Corse. Les voyageurs à destination de Corte pour l'essentiel estiment aussi faire une bonne affaire. Le train a des incidences très positives sur le budget. « Ils disent faire des économies non-négligeables.
Certains ont fait le choix d'effectuer le trajet aller et retour tous les jours entre l'université et le domicile familial.
Ce qui leur évite de louer un studio ou bien une chambre », analyse-t-on.
Les AMG ont aussi rendez-vous avec les collégiens et les lycéens. L'institution, à ce stade, donne un supplément de sens au rail. « Nous avons signé des conventions avec la Communauté d'agglomération du pays ajaccien - Capa - et avec le conseil général de la Haute-Corse afin d'assurer le transport de ce public », rappelle Michel Stefani.
28 allers et retours entre Bastia et Casamozza
Le train, de plus en plus souvent, est au cœur de la sortie scolaire. « Nous sommes très sollicités, à présent, par des enseignants qui souhaitent se rendre avec leur classe jusqu'à Vizzavona, jusqu'à Savaggio par exemple. De fait, le train se retrouve associé au parcours pédagogique de découverte des enfants ».
Dans le même temps, on va du centre-ville aux localités périphériques autrement. « Par exemple, beaucoup d'actifs font le choix de laisser leur véhicule, le matin, sur un parking de délestage comme Casamozza puis de prendre le train afin de gagner Bastia. On observe un phénomène comparable même s'il est de moindre ampleur autour d'Ajaccio.
On rejoint Mezzana en voiture et on poursuit en train jusqu'à leur lieu de travail situé au cœur d'Ajaccio. Dans cette zone, grâce aux accords passés avec la Capa, les détenteurs de titres de bus ont la possibilité de prendre le train.
Le suburbain de Bastia et d'Ajaccio correspondent à 28 et 10 allers et retours chaque jour », constatent les responsables.
La méthode se révèle efficace pour éviter les embouteillages à l'entrée des deux villes. Tandis que l'exigence de mobilité est satisfaite.
L'art fait, à son tour, bon ménage avec le rail.
La relation se noue lors de manifestations culturelles, par l'entremise « de créateurs, de photographes et de peintres qui recherchent à travers le train et le réseau ferroviaire un support pour leurs œuvres.
Nous accédons à leurs demandes dans la mesure du possible », remarquent Michel Stefani et Jean-Baptiste Bartoli.
Les Chemins de Fer de la Corse se pensent en transporteurs mais aussi en partenaires « des événements qui se déroulent autour de notre réseau, à l'image de A Fiera di a caccia è di a pesca à Ponte Novu, de A Fiera di u casgiu à Venaco, du Festival du polar », précise-t-on.
Des usages variés
À la belle saison, en particulier, le train de Corse s'ajuste aux modes de vie touristiques. Il réalise ainsi une part de sa mission. « Il n'y a qu'un service public dont l'objet est de transporter des usagers sans distinction. Cela étant, les spécificités du réseau, la beauté des sites traversés attirent de nombreux vacanciers », reconnaît-on. L'intérêt estival implique un nouvel ordre.
C'est prévu dans le texte.
Le train de Corse a ses passages obligés et ses figures imposées. « La convention de DSP élaborée par la CTC prévoit la mise en œuvre d'un plan de transport adapté en conséquence en respectant les principes de sécurité ferroviaire », souligne Michel Sefani. Le projet est mis à exécution. « C'est ce que nous faisons sur le terrain », reprend-il. Les responsables raisonnent alors à partir « d'indicateurs qui permettent de mesurer la fréquentation en fonction de la nature des différents usages, quotidien, ponctuels, scolaires ou bien touristiques ».
Il n'y a pas de doute.
Le scénario est bien responsable. Il n'empêche pas pour autant les pics de fréquentation.
Les heures de pointe sont bien connues des voyageurs.
Le train du vendredi de 16 h 50 est en direction d'Ajaccio, de Bastia, ainsi que les trains du lundi matin sont considérés comme des « points noirs » de la semaine. « Ils sont bondés de façon systématique », affirment des étudiants.
Ceux-ci constituent l'essentiel de l'effectif à ces périodes-là.
Comme dans le métro, le RER, ou le train de banlieue, ils doivent supporter la promiscuité, l'inconfort et parfois quelques incivilités, comme autant d'aléas du transport en commun.
La belle saison est traditionnellement chargée aussi.
C'est au tour des touristes, pour l'essentiel, de s'entasser. Quelques étudiants sont aussi de la partie.
Pour ces usagers réguliers, la solution pourrait venir de « l'affrètement d'un wagon supplémentaire ».
Commande centralisée de voie unique
On serait alors plus au large et plus à l'aise.
La proposition est simple en théorie.
Dans les faits, modifier la longueur d'une rame exige la « constitution d'un dossier volumineux ».
Les CFC sont à l'œuvre. « Avec les services de l'État nous étudions la possibilité de mettre en circulation des unités multiples. Nous pensons à accrocher deux autorails à certaines heures. La perspective exige une analyse approfondie de différentes problématiques telles que la longueur des quais, la signalétique, la formation du personnel, la sécurité ».
Sur les rails, le moindre changement est soumis à un ensemble de paramètres complexes et divers à la fois. « Nous devons combiner l'offre de service, les moyens en exploitation pour la satisfaire, les contraintes inhérentes à la voie unique ainsi que les systèmes de gestion des trafics. Ils sont pour l'heure au nombre de deux ; le cantonnement téléphonique et la commande centralisée de voie unique - CCUV - entre Casamozza et Bastia.
Ce système réunit l'homme et l'informatique », développe Michel Stefani.
La marge de manœuvre des Chemins de fer de la Corse est régie par d'autres facteurs tels que « le temps de travail et le temps de repos indispensable des agents et bien sûr les règles de sécurité ferroviaire », complète le président.
Le travail d'ajustement est très fin « mais il doit être poursuivi. Nous devons anticiper, maintenir notre qualité de service. »
Le transporteur ferroviaire craint à un moment ou à un autre « d'être confronté à une demande supérieure à nos capacités ».
Alors, d'ores et déjà la réflexion porte sur le tronçon Bastia-Casamozza, « car nous avons du monde dans les trains », observe-t-on.
À la rentrée de septembre, les Chemins de fer de la Corse visent « un cadencement à la demi-heure, de 6 h le matin à 20 h le soir ».
Le transporteur compte également « ajouter quelques navettes sur le périurbain entre Ajaccio et Mezzana ».
Les projets « qui apporteront plus de places et, donc de confort » se construisent dans « le strict respect des règles de sécurité posées par le Service technique des remontées mécaniques et du transport guidé - STRMTG.
À plus longue échéance, l'avenir du rail local passera par le déploiement de la commande centralisée de voie unique. « Nous sommes en train d'y réfléchir avec le service ferroviaire de la CTC », indique Jean-Baptiste Bartoli. « Pour le moment, l'ensemble du réseau à l'exception de Casamozza-Bastia, est géré par cantonnement téléphonique. Les agents communiquent par téléphone », explique-t-il.
Le changement, susceptible d'intervenir « d'ici 3 ou 4 ans permettra d'améliorer et d'augmenter les circulations sur la totalité du réseau corse ».
La sphère périurbaine ajaccienne pourrait aussi s'étendre. « Avec la CCUV, on pourrait imaginer un cadencement à partir non plus de Mezzana mais de Bocognano. En cantonnement téléphonique nous ne pouvons pas faire ce que nous voulons.
Les directives sont très draconiennes et nous n'y dérogeons pas », envisage-t-on.
Le supplément de confort viendra aussi de l'utilisation de cartes magnétiques, de la présence de panneaux d'affichage lumineux dans les gares.
On réaménage, on met en conformité les quais, on soigne l'accueil.
L'orientation est inscrite dans « le Schéma des investissements ferroviaires voté par l'assemblée de Corse ».
Une manière de reconnaître le rôle structurant du train.
Prochain arrêt : Folelli
3h 20.
C'est la durée moyenne d'un trajet ferroviaire sans encombre entre Ajaccio et Bastia. « Nous avons privilégié la sécurité et la régularité », assure Jean-Baptiste Bartoli.
Le directeur n'exclut pas la possibilité « d'approcher les 3 h.
Nous allons essayer.
Mais nous n'irons pas en dessous de ce seuil ».
Dans tous les cas, le train restera tributaire d'un éboulement, d'un affaissement de terrain.
Il passera alors « en mode dégradé ou en marche prudente. Les procédures de sécurité comportent différents degrés », note-t-on. Le temps du voyage s'allonge d'autant.
Mais le train avance envers et contre tout, été comme hiver. « Nous sommes équipés d'un loco tracteurs avec une étrave. Les services de l'équipement des CFC sont en alerte dès que la météo annonce de la neige. Ils dégagent ensuite la voie », explique le directeur.
On ne supprimera pas l'aléa et on ne doublera pas non plus la voie soutenue par
1432 ouvrages d'art.
On envisage cependant d'aménager des aires de croisement supplémentaires « destinées à faciliter la gestion des circulations ».
Pour l'heure le train de Corse effectue chaque jour 5 allers et retours entre Ajaccio et Bastia, deux allers et retours entre Calvi et Ponte Leccia, « le nœud du réseau ». 5 navettes circulent entre l'Île-Rousse et Calvi au quotidien. 70 % de la clientèle des CFC se concentrent sur le périurbain.
Le demi-mouvement, c'est-à-dire Ajaccio-Corte et Bastia-Corte, draine du monde aussi.
Les horaires sont établis en fonction des besoins de déplacement exprimés par la clientèle.
Les agents des CFC procèdent à partir d'un recensement des « heures de travail, des attentes des usagers ».
À cela s'ajoutent les enquêtes de satisfaction, les comptages afin « d'adapter au mieux les horaires distribués au public. »
S'agissant de la desserte de Corte, les CFC sont allés à la rencontre des étudiants, des enseignants et autres salariés, à travers des forums, des questionnaires, et depuis des stands dressés sur les campus. « Le train de 11 h 06, par exemple, au départ d'Ajaccio et de Bastia a été mis en place pour les gens qui commencent leur cours en début d'après-midi »
Le premier volet de l'étude est achevé.
Le second est ouvert. Il faudra ensuite que l'assemblée de Corse délibère.
Mais pour l'heure quelques hypothèses fortes se dessinent. « Nous savons qu'il ne sera pas trop difficile d'avancer jusqu'à Folelli à 19 kilomètres de Casamozza.
En outre, sur cette portion, les collectivités sont restées propriétaires des anciennes emprises ferroviaires. Mais la question des expropriations se posera quand même. Ensuite, il sera sans doute nécessaire de construire un pont pour franchir le Fum'Alto », détaille Michel Stefani.
De l'avis commun, le jeu en vaut la chandelle. « Si l'on veut dans les 10 ans à venir limiter l'utilisation de la voiture dans le centre de Bastia » Jean-Baptiste Bartoli place aussi l'accent sur « un véritable levier de développement pour le chemin de fer », sur « un bassin de population demandeur. Nous avons quelques centaines d'abonnés qui viennent de la région de Folelli prendre le train à Casamozza ».
La suite consistera à déterminer si le train ira au-delà de Folelli.
Dans cette perspective, « Plusieurs phases de travaux sont envisageables. », commente le président.
La construction d'1 kilomètre de voie ferré réclame un investissement de 5 millions d'euros.
Le fret sera une autre manière d'appréhender les années à venir.
Au CFC on espère bien passer de « la petite messagerie au transport de marchandise ». La circulation des trains pourrait s'effectuer la nuit. Mais de nombreuses questions sont à résoudre. « Il y a une grosse machinerie derrière les AMG », reconnaît-on. Nouveau logo et nouvelle identité visuelle.
Les Chemins de fer de la Corse - Camini di ferru di a Corsica changent d'image sur les autorails, dans les gares, sur la tenue vestimentaire des agents et sur le papier. L'objectif est de permettre une « identification claire et homogène ».
Le transporteur s'affirme ainsi dans un dégradé de bleu et de noir.
Au passage il établit une relation forte avec la CTC, « notre principal actionnaire. Le code de couleur reprend la charte graphique de l'institution régionale », précise-t-on. Le visuel reflète la volonté de valoriser tout à la fois la « territorialité, le patrimoine, le lien entre le nord et le sud, entre les hommes ainsi que le service et le développement ». Novateur et réussi.
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* On voyage toujours plus en train
Le rail séduit une clientèle nombreuse. Si bien que certains jours, sur certains tronçons, et à certaines heures les rames affichent complet.
La situation témoigne des progrès accomplis par le mode de transport. Elle suscite aussi une réflexion et des projets d'avenir.
Lire article : corse matin
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vendredi 11 juillet 2014
* C'est reparti
Ce soir était organisé un derby à Corte entre le SCBastia (L1) et le Gazelec d'Ajaccio (L2), une rencontre sans vainqueurs
devant plus d'un millier de spectateurs.
Les deux équipes n'ont pu se départagées en terminant par
un match nul 0-0.
La première rencontre amicale de l'été pour le Sporting Club de Bastia.
devant plus d'un millier de spectateurs.
Les deux équipes n'ont pu se départagées en terminant par
un match nul 0-0.
La première rencontre amicale de l'été pour le Sporting Club de Bastia.
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Sporting Club Bastia
jeudi 10 juillet 2014
mardi 1 juillet 2014
* Dans les airs entre Bastia et Nice A/R aujourd'hui
NICE - BASTIA VOL DE 18H40
BASTIA - NICE VOL DE 7H30
BIS REPETITA
DEUX FOIS PAR AN JE FAIS CET ALLER-RETOUR ET TOUJOURS AUTANT DE PLAISIR À PHOTOGRAPHIER ET FILMER DANS LES AIRS...
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VOYAGES EN FRANCE
lundi 30 juin 2014
vendredi 20 juin 2014
dimanche 15 juin 2014
samedi 7 juin 2014
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