La naissance du festival Le festival est né en 1990 de l'initiative commune de Guy Maestracci, guitariste amateur alors fraîchement élu maire de Patrimonio, et de Jean-Bernard Gilormini, autre passionné de guitare contaminé sans aucun doute par son cousin André. Ce noyau de départ fut très vite rejoint par de nombreux bénévoles offrant chacun de mettre ses compétences au service d'un pari ambitieux dès le départ, à savoir attirer à Patrimonio les plus grands guitaristes de la planète dans tous les genres musicaux. Ce, pour le plus grand bonheur des organisateurs ravis d'approcher enfin leurs idoles mais aussi de tous les passionnés de musique, et de guitare en particulier, très nombreux en Corse. La première édition (sur trois soirées 20-21-22 juillet 1990) proposait, au côtés des meilleurs guitaristes insulaires, des têtes d'affiche tels Babik Reinhardt, Roland Dyens, Raphaël Faÿs. L'année suivante, Marcel Dadi, Larry Coryel et Bireli Lagrene, entre autres, enchantèrent le public de Patrimonio. Tous ces musiciens de renommée internationale, séduits par la beauté du site (que certains qualifiaient déjà de "magique"), par la chaleur du public et par la convivialité et la qualité de l'équipe organisatrice, allaient devenir les meilleurs ambassadeurs de ce festival naissant. Le théâtre de verdure de Patrimonio accueillit, au fil des ans, Al Di Meola, John McLaughlin, Mike Stern, John Scofield, Jim Hall, Christian Escoudé, Vicente Amigo, Tomatito, Gilberto Gil, les frères Assad, etc... Bref, le rêve était devenu réalité. Extrait du site : http://www.festival-guitare-patrimonio.com/histoire.html
* COMPLÉMENT SUR TRAIN CORSE ARTICLES PRESSES ET PHOTOS (maj 25 mai 2023)
* ARCHIVES PRESSES NEIGE EN CORSE
* ALTERNANCE jour-nuit et ensoleillement de la Terre
* La Corse dans la rose des vents
Grands courants ou petites brises,
l' île plie mais rompt aussi parfois
sous la force des éléments.
226km/h le 9 octobre 1994 à Bonifaccio
216km/h le 9 décembre 1993 Cap Corse
212km/h le 27 février 1990 à Île-Rousse
200km/h le 5 janvier 2012 Cap Corse
203km/h le 23 août 1956 à Bastia
U Grecale :
De composante nord-est, c'est un tyrrhénien, fréquent en automne et au printemps, très lié à des tempêtes en Méditerranée. On lui doit aussi des pluies abondantes sur la façade orientale de la Corse.
U Levante :
Comme son nom l' indique, c' est un vent d' est qui, lorsqu' il est très soutenu franchit les lignes des sommets et se manifeste jusque sur les côtes occidentales de la Corse.
U Libecciu :
C' est le grand vent de la Corse et ses effets se sont sentir sur toute l' île mais à des degrés divers et son orientation varie en fonction du relief : ainsi il est direction sud-ouest sur le sud de la Corse, mais devient un vent d' ouest en Balagne et sur le Cap Corse occidental.
Un vent généralement sec en été, se chargeant d' humidité (pluie) en hiver devenant porteur de pluie en particulier sur les versants occidentaux.
U Maestrale (mistral):
Venant du nord-ouest, c'est un vent brusque, violent, sec en été, plus humide en hiver, favorise une bonne visibilité.
U Punente :
C' est un vent chaud et sec d' ouest qui se mélange souvent au Libecciu.
U Siroccu :
C' est un vent du sud/sud-est, chaud et humide, souvent accompagné de poussières rouges en provenance du Sahara, de brumes et de brouillards côtiers. Apporte de violents orages.
A Tramuntana :
C' est le grand vent du nord venant des Alpes, sec, violent et froid. Il souffle en hiver en longues rafales et purifie l' air.
Les brises naissent de la différence de températures entre la terre et la mer.
Des vents de terre et de mer se forment en cours de journée, générés par la différence de réchauffement entre terre et eau. Les vents portent le nom de la direction empruntée. Ainsi le vent de terre souffle vers la mer.
U Mezziornu ou L' Ambata (brise de mer) :
2 à 4 heures après le lever du soleil, atteint son point culminant entre 13h et 14h et s' arrête 1 à 2h avant le coucher du soleil.
U Terranu ou L' Embria (brise de terre) :
Souffle au cours de la nuit lorsque la température de la terre est plus basse que celle de la mer.
Les deux brises sont séparées par un très court moment où, la différence thermique étant pratiquement nulle, c' est le grand calme avec une mer d' huile.
Il existe également des brises de pente qui soufflent à l' intérieur des terres.
Dans la journée, les versants exposés au soleil et leurs sommets se réchauffent plus vite que le fond des vallées : c' est la brise de vallée ou Serenu.
La nuit, l' air plus froid de la montagne s' écoule le long des pentes vers le fond des vallées : c' est la brise de montagne ou U Muntese.
Il faut aussi noter un phénomène particulier, l' effet defoehn. Il se produit lorsque poussé par le vent, l' air humide s' élève pour franchir une montagne, ce faisant, il se détend et se refroidit, la vapeur d' eau qu' il contient se condense et se transforme en pluie. Devenu plus sec, cet air franchit le sommet et dévale la pente opposée en se comprimant. Il s' échauffe alors, il fait beau et plus chaud.
Très souvent lorsque l' effet de foehn se produit et qu' il y a du vent fort en altitude, apparaissent des nuages d' onde, aux profils souvent étranges en forme d' os de seiche qui se détachent sur un ciel limpide : c' est A Seppia.
(extraits météo Corse Jean-Paul Giorgetti)
* AVC appeler le 15
Vidéo d’animation sur les risques d' AVC utile à découvrir