Par la route ou par le train les deux grandes villes corses restent toujours aussi éloignées Comme chaque année, la question se pose à nouveau concernant une liaison fluide et sécurisée. Du tunnel de Vizzavona au chemin de fer : le point sur les projets et les travaux.
- Les cinq étudiantes de l’IUT de Corte remettent le prix du jury jeune à QUANTO BASTA de Francesco Falaschi - Prix du public QUANTO BASTA de Franchesco Falaschi - Grand Prix du jury à DOPO LA GUERRA premier film d’Annarita Zambrano - Le premier spécial René Viale crée cette année en hommage au fondateur du Festivalà CARLO VERDONE - Mention spéciale du jury pour la performance des deux jeunes acteurs de LA TERRA DELL'ABBASTANZA, Andrea CARPENZANO et Matteo OLIVETTI
Bologne 2002. La contestation contre la réforme du code du travail gronde à l’université. Un professeur est abattu par un terroriste se réclamant d’un mouvement créé au début des années 1980.
Du coup, la justice s’intéresse à Marco Lamberti (Giuseppe Battiston), initiateur de cet ancien mouvement et en exil en France depuis vingt ans, mais aussi à sa famille restée en Italie.
La France rompt avec la «doctrine Mitterrand» qui garantissait l’asile politique aux anciens terroristes italiens et accepte de l’extrader en Italie. Marco, avec sa fille âgée de 16 ans, Viola (Charlotte Cétaire), s’enfuit de Paris et trouve refuge dans une maison isolée en forêt. Il accorde une interview à une journaliste (Marilyne Canto) relayée par la presse italienne, ce qui relance un déchaînement de haine à son égard et bouleverse aussi la vie de sa mère (Elisabetta Piccolomini) et de sa sœur Anna (Barbora Bobulova), bien qu’elles aient perdu tout contact avec lui. Marco se procure des faux papiers et prépare son départ pour le Nicaragua. Comme il ne prête aucune attention à Viola, cette dernière, en pleine crise d’adolescence, voit sa vie basculer.
Adriana (Giovanna Mezzogiorno) est médecin légiste.
Sa vie bascule lorsqu’elle reconnaît sur sa table d’autopsie le corps d’Andrea (Alessandro Borghi) assassiné.
Elle l’avait rencontré la veille lors d’une fête et ils avaient passé ensemble une nuit passionnée.
Au petit matin ils s’étaient donné un rendez-vous auquel Andrea n’est pas venu.
Adriana se retrouve malgré elle mêlée à l’enquête, et elle décide d’en mener une de son côté en essayant de comprendre qui était Andrea et pourquoi il était si fascinant. Son enquête la conduit au cœur d’une Naples profane et baroque où se pratiquent des rites ancestraux basés sur des superstitions. Les secrets de la ville se mêlent à ses propres secrets et Adriana n’a pas d’autre choix que de repenser sa vie et fouiller dans son propre passé.
Ma note :
vu au cinéma 7ème Art à Furiani séance de 19h
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HOTEL GAGARIN
comédie deSimone Spada
2018 - 1h33
Elio (Claudio Amendola), Sergio (Luca Argentero), Nicola (Giuseppe Battiston), Valeria (Barbora Bobulova) et Patrizia (Silvia D’Amico) ont l’occasion unique de partir en Arménie pour participer au tournage d’un film écrit par Nicola.
Chacun trouve dans cette aventure l’occasion de reprendre sa vie en main et rêve de gloire. Malheureusement, très vite, ils comprennent qu’ils ont été contactés par un soi-disant producteur qui n’hésite pas à partir avec l’argent en les abandonnant à l’Hôtel Gagarin situé en pleine campagne arménienne. Impossible de quitter cet environnement en plein hiver avec la guerre qui vient d’éclater. Tout le monde les a abandonnés. Ils sont prisonniers. Une situation grotesque dont ils tirent parti en réalisant les rêves des habitants du village voisin arrivés en masse à l’hôtel suite à une rumeur.
En Lombardie, non loin de Milan, l’Istituto Baratta est une maison de retraite pour gens très fortunés, installée dans une magnifique propriété.
Nina (Cristiana Capotondi) est reçue par Don Ferrari (Bebo Storti), le chef du personnel, qui lui propose un CDD de femme de service.
Le directeur de l’établissement, Marco Torri (Valerio Binasco), l’observe et la convoque un soir après son service. Nina est vaguement inquiète, ses collègues, presque toutes immigrées, sont évasives. Lorsqu’elle se présente au bureau de Torri après son service, il l’accueille avec bienveillance mais très vite il devient pressant. Elle se libère violemment et s’enfuit. Le lendemain on l’incite à démissionner mais elle veut s’accrocher, sûre de son bon droit. Nina décide d’attaquer en justice, s’attirant ainsi l’hostilité de toutes ses collègues qui la mettent en quarantaine.
Ma note :
vu au cinéma 7ème Art à Furiani séance de 19h
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COME UN GATTO IN TANGENZIALE
comédie deRiccardo Milani
2017 - 1h38
Agnese et Alessio ont 15 ans, ils sont amoureux mais leurs parents ne cautionnent pas cette relation. Giovanni (Antonio Albanese), le père d’Agnese, s’occupe d’analyses politiques publiques et sociales et travaille de concert avec le gouvernement pour accéder aux financements du Parlement européen destinés aux banlieues.
C’est un fervent défenseur de l’intégration mais il vit malgré tout dans le centre historique de Rome. Monica (Paola Cortellesi), la mère d’Alessio, vit dans une banlieue difficile de Rome. C’est une femme du peuple exubérante et pétillante qui ne mâche pas ses mots. Elle travaille dans une cantine pour personnes âgées et peine à joindre les deux bouts. Elle met un point d’honneur à payer ses factures malgré un mari en prison et ses deux sœurs à charge. Absolument tout les sépare, sauf l’objectif commun de mettre fin à la relation entre leurs enfants. Pour cela chacun devra entrer dans le monde de l’autre.
Superbe le SPORTING , qui est éliminé aux tirs au but par Caen (Ligue 1) qui s’impose sur la pelouse de Furiani (2-2 après prolongations, 5 tirs au but à 4) 10000 supporters environ FORZA BASTIA
Le 15 février prochain, la déviation de Viggianello qui facilitera l’accès au Sud de la Corse doit ouvrir. Un chantier qui a pris deux ans de retard et a coûté 45 millions d’euros. Pour le moment, les automobilistes que souhaitent se diriger vers le Sud de l’île sont obligés de passer par l’entrée de Propriano. extrait Via Stella
Après de belles années de rentabilité, le Bed & Breakfast "Miracolo Italiano" de Massimo (Edoardo Leo) et Adriana (Margherita Buy) est en faillite.
Comment faire pour attirer de nouveau les clients ?
Massimo trouve la solution en s’inspirant du couvent d’en face qui lui se porte à merveille.
Les religieuses offrent le gîte et le couvert aux pèlerins, migrants et autres visiteurs en échange d’une donation. Et comme donation équivaut à une exonération d’impôts... Avec sa sœur aux finances, Massimo transforme donc son établissement en lieu de culte et crée sa propre religion avec l’aide de Marco (Giuseppe Battiston), idéologue et écrivain sans lecteurs. À eux trois ils fondent la première religion née dans le seul but de payer moins d’impôts. Une arnaque qui fonctionne tellement bien que Massimo ne sait plus comment y mettre un terme !